Journée d’intégration des élèves de 2nde et de 1ère / année 2017/2018


Cette journée s’est déroulée le jeudi 7 septembre. Elle regroupait les classes de 2nde et de 1ère.

 Se mettre en situation en fonction du handicap d’une personne :

 

-     En  découvrant la pédagogie et la pratique de l’ équithérapie  avec Caroline :

S’approprier l’espace, créer un lien avec le cheval, les chevaux ont eu leur séance de massage ! Cela a été bénéfique aux chevaux et aux élèves.

Dans cette ferme un espace est aussi dédié aux petits animaux pour favoriser le contact et l’expression.

-      En  découvrant la pédagogie et la pratique des arts du cirque

 S’approprier l’espace, apprendre à connaître son corps, prendre des risques pour être à l’aise, se découvrir capable de dépasser ses peurs.

-    En  découvrant  ses nouveaux camarades et ses professeurs et passer une journée riche en émotion.

La journée a été très appréciée de tous.

En voici quelques souvenirs au travers de quelques photos.

L' équithérapie

Les Arts du cirque



Une très belle rencontre !

Le 2 février dernier, la classe de 1ère a eu le plaisir d'accueillir Miguel Bonnefoy. L'auteur du Voyage d'Octavio nous a fait voyager en nous racontant son enfance au Venezuela, fils d'une diplomate et d'un opposant politique chilien.
Un doctorat de lettres modernes et l'écriture de nouvelles, des voyages à travers le monde, ce roman est son premier.
Sa gentillesse, son écoute, sa passion étaient communicatifs.
Une très belle rencontre !

Donner du sens à l'action :
"Mets tes baskets et bats la maladie"


Les élèves de 1ère sensibilisent les élèves du collège à l'occasion du cross en partenariat avec l'association ELA

Bonjour,

Pour le cross du collège qui aura lieu cette année le mercredi 18 novembre, la classe de Première Bac Pro, avec l'accord des professeurs de sport, a inscrit, dans le cadre du cours d'Enseignement Moral et Civique, les collégiens à l'opération "Mets tes baskets et bats la maladie" (association ELA). Cette association a pour but d'aider la recherche à trouver des médicaments ... pour vaincre la leucodystrophie et aider les parents d'enfants atteints par cette maladie.

Comment? L'idée est de participer à l'action nationale "mets tes baskets et bats la maladie", de distribuer à chaque élève et adulte un carnet de dons, s'il le souhaite, en lui ayant, au préalable, expliqué le rôle de cette association et cette maladie.

Le lien vers le site : http://ela-asso.com/les-evenements/mets-tes-baskets-et-bats-la-maladie/mets-tes-baskets/

L'établissement étant inscrit, ELA prend en charge les brassards des élèves pour le CROSS, nous envoie 5 DVD afin de nous expliquer ce qu'est la leucodystrophie et le représentant de la Drôme pour l'association se déplacera, ainsi que son fils, atteint par la maladie, le 18 novembre.

Aussi, nous proposons aux professeurs principaux du collège plusieurs possibilités :

- il peut diffuser dans sa classe le DVD (15 min) autour de cette opération, expliquer le principe, distribuer les carnets de dons, pendant la semaine du 2 au 6/11,

- les élèves de première peuvent intervenir dans la classe pour expliquer ( le mercredi 4/11, de 8h à 11h, par trois), durée de l'intervention : 1/2 heure,

-il peut ne pas participer s'il ne le souhaite pas, (c'est facultatif),

 

Dans l'attente de votre réponse. Nous vous remercions.

La classe de Première Bac Pro.


Les images parlent ! Le projet est tenu !


 Remise du chèque de 6287 € pour l'association ELA

NOEL, c'est tous les jours !

 

Merci à Magalie (professeure à l'initiative du projet)

Merci aux élèves qui ont géré jusqu'au bout leur projet.

Un grand merci à tous pour votre participation.



Une récréation pas comme les autres ! en images


Autour d'Erwan (atteint de leucodystrophie) et de ses parents (représentants l'association ELA Drôme)   les collégiens transmettent joie, espérance, actions dans le cadre du projet des 1ères BAC PRO ASSP (Aide, soins et services à la personne)


Ils sont venus à notre rencontre avec leur chien guide pour témoigner !

« Je suis malvoyant après une opération d’une tumeur au cerveau quand j’avais 4 ans»

« Je suis aveugle après un accident de la route »

Aujourd’hui, mon chien m’accompagne au quotidien.

Une belle rencontre !

Mardi 10 novembre, nous, élèves de 1ère Bac Pro au lycée la providence, avons accueilli Daniel Ponson, président de l'antenne Drôme-Ardèche de l'association chiens-guides d'aveugles . Celui-ci était accompagné de Romain, mal-voyant et de sa flat coat retriever Gentiane , de Fabrice, aveugle, et de son labrador Espion .

Déjà sensibilisés aux divers handicaps de par notre formation, nous avons été particulièrement touchés par le récit de vie de Romain et Fabrice , par leur courage, leur joie de vivre et leur humour... Nous nous sommes rendus ensuite en ville pour voir comment ces personnes , malgré leur handicap, parviennent à se déplacer avec leur chien: arrivés au passage piéton, le chien s'arrête, son maître actionne le feu tricolore sonore qui l'informe alors du lieu où il se trouve et de la possibilité ou non de traverser. Le chien sait répondre à des ordres tels que "droite, gauche, donne la rampe, donne le comptoir, attrape les billets""Le chien est non seulement là pour aider son maître mais il permet également d' être un lien  avec la société".

De retour au lycée, Daniel Ponson nous a présenté les différentes étapes de la formation du chien guide: prise en charge du chiot par un éducateur, placement dans une famille d'accueil, remise à son maître avec période d'adaptation contrôlée... le coût total d'un chien guide s'élève à 25000 euros !

Afin de soutenir cette association, vous pouvez vous rendre les vendredi 18 et samedi 19 décembre à l'opération "marrons 2015" organisée par le lions club Valence Dauphinois, centre Victor Hugo. Romain et Fabrice vous accueillerons avec plaisir !

Les élèves de la classe de 1ère Bac Pro.



L’histoire d’une rencontre

Celle de Jean Monin déporté à Mauthausen avec les élèves de la classe de 1ère BAC PRO ASSP

Un témoignage qui ne peut pas s’oublier ! Témoignage qui fait mal, témoignage qui invite à l’espérance.

Jean Monin est venu au lycée La Providence, pour témoigner de ce qu’était la réalité des camps à l’initiative de leur professeure Magali Jacob.

« C’était le 25 mars 1944, à 5 heures du matin, dans la neige… Et ça a tout de suite été des coups de crosse ».

Cet instant, comme tant d’autres, est resté gravé dans la mémoire de Jean Monin.

À 88 ans, il raconte une fois de plus son histoire. Celle « d’un déporté parmi les déportés » et prévient : « Je ne suis pas un héros ». « Je n’ai pas de haine, cela ne sert à rien »

Pour Jean, c’était Mauthausen, un camp d’extermination par le travail. Le seul réservé aux détenus de catégorie III, appelés aussi “les irrécupérables”.

Une histoire, son histoire, qu’il évoque aussi chaque année désormais, en organisant un voyage sur les lieux même de sa déportation. En septembre dernier, avec un groupe d’une cinquantaine de Drômois, il s’est retrouvé un lundi matin au pied de la muraille et des miradors.

Témoin de la folie meurtrière des nazis, Jean – comme d’autres qui ont survécu à l’indicible – trouve cependant les mots pour narrer ce qui fut son quotidien du 25 mars 1944 au 5 mai 1945. L’émotion est perceptible par endroits. Notamment, quand il lâche : « Je vais vous faire voir ma “maison” » en désignant du doigt une des trois baraques “conservées” sur la gauche après l’entrée du camp.

Devenu le numéro 60509 au lendemain de son arrivée en Autriche, Jean – qui n’a que 16 ans – avait été affecté « au bloc 11, juste en face du crématoire ». Autant dire qu’il a su très vite qu’il allait côtoyer l’enfer. « Dès décembre 44 jusqu’à la libération, il y avait un amoncellement de cadavres devant le crématoire »…

Un enfer aussi et d’abord par les corvées imposées dans la carrière située en contrebas. Les détenus devaient transporter les blocs de pierre au sommet de “l’escalier de la mort”. « 186 marches à descendre et à remonter chaque jour, sauf le dimanche » explique Jean. Gare à celui qui chutait et entraînait ses compagnons d’infortune. Des déportés esclaves.

Il y avait bien sûr les SS, mais aussi « les kapos qui étaient de vrais criminels »… Après le réveil à 4 h 45, puis l’appel à 5 h 15, c’était le travail jusqu’à 19 heures. Pour tenir, il fallait « savoir se faire oublier, le plus possible, passer inaperçu… et ne pas tomber malade ». Jean dit : « Ma chance, c’est d’être parti de Montluc avec un Républicain espagnol, José Cereceda (il est mort il y a 4 ans) ».  

À Mauthausen, on se remontait le moral… Pour moi, comme pour lui, le nazisme ne pouvait pas triompher ».

Après la carrière, Jean sera affecté aux usines souterraines d’un des camps annexes. Dans des galeries creusées par les concentrationnaires.

Un complexe qui revêtit vers la fin de la guerre une importance capitale pour l’industrie d’armement du Reich. « Ces galeries abritaient la production des Messerschmitt… Parfois, on oubliait de visser un boulon »

Un acte de résistance assimilé à du sabotage.

Jean Monin est revenu souvent à Mauthausen. La première fois quand ses deux enfants avaient 12 et 14 ans. Puis en 1995 avec ses petits-enfants « pour le 50 e anniversaire de la libération du camp ».

Aujourd’hui, il témoigne aux jeunes, il est toujours en lutte « pour dénoncer les relents du fascisme et des nationalismes en Europe ».

 

http://fncv-drome.over-blog.com/article-temoignage-de-jean-monin-combattant-volontaire-deporte-a-mauthausen-72508710.html


Journée d'intégration de la classe de 1ère